La formation professionnelle a le vent en poupe

Aujourd’hui, les filières de formation professionnelles sont bien plus réputées que les voies d’études générales. D’une part, elles sont plus qualifiantes et proches du monde du travail. D’autre part, elles permettent d’ouvrir directement des perspectives d’embauche sur un marché de l’emploi en progression. De plus en plus de jeunes sont attirés par ces formations, mais également d’adultes en reprise d’études ou en reconversion.

Les stages d’études en entreprise

Ils sont inclus dans de nombreux cursus en formation initiale. Ce sont des stages plus ou moins longs et obligatoires pour obtenir un diplôme. Lorsqu’ils durent moins de trois mois, ils n’ouvrent droit à aucune rémunération. Au-delà, les élèves doivent recevoir une gratification mensuelle. Généralement, ils durent entre un à six mois et sont répartis sur une à trois années d’études. Ils peuvent être effectués dans plusieurs entreprises différentes et font systématiquement l’objet d’une convention de stage.

Les études en alternance

En formation initiale ou continue, les jeunes ou les personnes en reprise d’étude ont accès à cette voie partagée entre les cours théoriques en centre de formation et les périodes de stage en entreprise. Tout au long de l’année, l’élève est inséré dans le monde de l’entreprise et apprend sur le terrain. Il signe avec l’entreprise un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation qui lui donne le droit à une petite rémunération. Cela permet aux jeunes d’accéder à une forme d’indépendance et aux plus âgés de se réorienter en gardant un niveau de vie.

La formation tout au long de la vie professionnelle

Lorsque l’on est salarié, il est possible d’effectuer une formation dans le cadre de ce dispositif. Chacun d’entre eux dispose d’un compte personnel de formation géré par la Caisse des Dépôts et des consignations. En fonction des heures indiquées dans la déclaration des heures de travail par les entreprises, vous accédez à un nombre d’heures de formation, qu’il est possible de cumuler sur plusieurs années. Ces cours sont proposés par des organismes agréés. À partir de l’année prochaine, les travailleurs indépendants devraient pouvoir y accéder.

Mutuelle obligatoire : Les derniers mois pour se préparer

Plus de temps à perdre ! Dès janvier, les entreprises devront instaurer une mutuelle santé pour chaque salarié.

À 4 mois de la date butoir, il faut désormais se préparer et bien choisir. En général, il y aurait 4 millions de salariés qui devront souscrire à la mutuelle collective dont ils ne jouissaient pas jusqu’à maintenant. Les employeurs auront également comme obligation d’instaurer un contrat, de le financer et de s’assurer que son contenu puisse convenir.

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Le premier objectif est de couvrir tous les salariés tout en respectant le panier de garanties minimum : prise en charge de la totalité du ticket modérateur que les assurés doivent payer durant les consultations, prestations remboursables par la Sécu, forfait hospitalier journalier… Il y a également les niveaux de remboursement minimum concernant les soins d’optiques et dentaires. Et l’employeur devra aussi financier à plus de 50% les cotisations.

Par contre, l’entreprise jouit d’une exonération sur les charges sociales quand la couverture adoptée est conforme à la loi : plafond de remboursement pour les frais d’optiques, remboursement des dépassements d’honoraires…

Par ailleurs, il est impératif de suivre les accords conclus au préalable au sein des branches professionnelles. Pour rappel, les partenaires sociaux peuvent négocier des conditions supérieures vis-à-vis de la loi en ce qui concerne les garanties et le financement. Ils peuvent également suggérer certains assureurs. Les entreprises ont donc le choix de suivre leur recommandation et jouir d’un tarif négocier chez l’assureur pour toute la branche ou se tourner vers d’autres contrats correspondant à la loi.

Pour les entreprises qui comptent choisir elles-mêmes les contrats, il existe plusieurs offres. Mais le choix dépend en grande partie des perspectives de l’employeur : est-ce qu’il va se concentrer sur le prix, ou va-t-il instaurer d’autres éléments de rémunérations et augmenter les garanties ?

En tout cas, les assureurs, les mutuelles et les organismes de prévoyance sont déjà prêts à les recevoir. Il s’agit ici de capter le maximum de clients au sein de ce vaste marché.

Les médias passent à une vitesse supérieure à 2.0

Les médias sportifs n’ont pas été épargnés par la mutation digitale et ont été contraints de revoir leur modèle d’affaires ainsi que leur offre.

Les effets de l’ubiquité des mobiles et des réseaux pour les médias sportifs

L’étude effectuée l’année dernière par Deloitte avait révélé que 70% des Français possédait un Smartphone et que 900 millions d’individus s’en servent quotidiennement. Les médias sportifs sont contraints d’ajuster leurs appuis digitaux à ce récent phénomène.

  • La conception d’applications : Lorsqu’un article est publié, il sera ainsi possible d’y émettre des notifications push.
  • La place centrale des réseaux sociaux dans l’accessibilité des informations : 51% des internautes utilisent ces plateformes.

Les prestations exemplaires de la presse sportive américaine

Aux États-Unis, les médias de toutes les catégories sont avant-gardistes dans la mutation numérique en offrant des contenus appropriés pour le web (comme le reportage du ‘New York Times’ qui se fait en réalité virtuelle) et des applis destinées aux smartphones (à l’image de celle de ‘Sports Illustrated’ et les personnalisations qu’elle offre).

Chaque mouture doit bénéficier d’une ligne d’édition particulière et incorporer des contenus customisés. Les articles paraissant sur les portables doivent notamment être plus courts pour captiver le lecteur qui prendra l’occasion de le lire dans ses temps libres. Côté français, on retrouve une approche similaire avec ‘France Football’.

L’orientation des sites autour de l’environnement médiatique et surtout du football est un passage obligé pour asseoir d’une politique d’accroissement. Toujours dans l’Hexagone, ‘Le 10 Sport’ donne le ton avec ‘Le10Shop.com’ et sa vente de produits dédiés aux fans du Paris Saint-Germain, de l’Olympique de Marseille ou de l’ASSE.

Le web publicitaire, un financement révolutionnaire

Devant la diminution des revenus publicitaires, les médias ont adopté des techniques novatrices de publicité :

  • Pendant l’Euro 2016, les têtes pensantes de chez ‘So Foot’ ont choisi de faire du ‘brand journalism’ en publiant dans le flux de leur portail un article faisant la comparaison des joueurs espagnols avec des modèles de la marque Porsche.
  • Le ‘content discovery’ redirige les internautes vers des articles qui pourraient les séduire.
  • La ‘native advertising’ favorise des contenus de qualité et complète les informations sur l’article qui vient d’être lu.